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Ce guide vous invite à la découverte des splendeurs que vous réserve le sud Marocain. Vous y trouverez aussi toutes les informations pratiques indispensables à la bonne organisation de votre séjour.
Bienvenue au Maroc
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Vallée du drâa |
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A croire les anciens chroniqueurs et les pierres gravées, le climat qui régnait sur la vallée du Drâa il y a 7 000 ans était humide : des cours d’eau permanents, des lacs et marécages marquaient l’espace. La végétation qui était très dense, permettait l’existence non seulement de la petite faune mais aussi de la grande faune, tels que les éléphants, les rhinocéros, les antilopes, etc. Suite aux changements climatiques, la vallée du Drâa est passée de l’humide à l’aride, caractérisé par la faiblesse des précipitations (70 mm/an) et par de grandes amplitudes thermiques journalières. La terre s’échauffe très rapidement et se refroidit tout aussi vite.Ces changements ont débuté dès le troisième millénaire av. J-C., avant que l’aridité ne s’installe. Les cours d’eau sont devenus ainsi temporaires, les sols dégradés et la végétation parsemée, pour donner naissance à des paysages désertiques caractérisés par la prédominance des cours d’eau secs (oueds), des plaines caillouteuses (regs), des plateaux sahariens (hamadas), et de spectaculaires dunes de sable (ergs). |
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Les systèmes dunaires de la vallée du Drâa se présentent sous trois formes les dunes isolées, les mini systèmes composés généralement d’une dune mère entourée par une série de petites dunes, et les dunes regroupées en véritables cordons recouvrant de grandes étendues notamment à l’erg Lihoudi et à Chegaga aux alentours de M’hamid. Parmi les dunes isolées, celle de Tinfou-Tiguida à 25 Kilomètres atm Sud-Est de Zagora offre un paysage singulier. Elle fait partie des dunes dites artificielles: l’accumulation des sables s’est faite sans obstacle physique. Cette accumulation est rendue possible |
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grâce à l’existence de deux vents (chergui et sahel) de même axe mais ayant deux sens opposés. La dune est soumise ainsi à d’incessants légers balancements mais garde à peu près le même emplacement.
les points d’eau et la verdure sont rares seul l’oued Drâa, qui prend sa source au versant sud du Haut Atlas et en raison des apports externes en eau qu’il draine, garantit l’existence dc quelques îlots verts : les oasis.En dehors des vallées alluviales, l’acacia raddiana, le tamaris aphila, Maerua crassifolia, Rhus tripartitus et Periploca laevigata, résistent aux contraaites climatiques et permettent le développement de micro-chmaLs favorisant les conditions de vie
Aussi une faune résiduelle diversifiée —(8 espèces de mammifères, 8 à Il espèces d’oiseaux nicheurs, 8 espèces de reptiles —et très adaptée aux conditions du milieu, subsiste encore avec en particulier
des espèces rares, car excessivement chassées, comme le mouflon à manchettes Ammotragus lervia, le porc-épic Hystrix Cristata et l’outarde, houbara Chlamydotis undulata ;
des espèces menacées au Maroc, à la fois la chasse et la dégradation des milieux, comme le chat ganté, Felis lybica, le ratel Mellivora capensis, le fouette-queue Uromastyx acanthinurus et le cobra naja haje legionis. |
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