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Ce guide vous invite à la découverte des splendeurs que vous réserve le sud Marocain. Vous y trouverez aussi toutes les informations pratiques indispensables à la bonne organisation de votre séjour.
Bienvenue au Maroc
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Vallée du drâa |
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La flore et la faune de la vallée du Drâa sont adaptées au climat local: celui-ci s’inscrit
Dans I étage saharien à hiver frais et à pluviométrie faible (70 mm/an) avec une forte fréquence de vents chauds et secs (chergui).
La végétale est adaptée aux conditions climatiques locales, notamment les fortes évaporations et l’ensoleillement intense. Mais il y a une nette distinction entre les zones périphériques où la végétation est de type steppique présaharienne, prédominée par la strate ligneuse et par les graminées et les oasis irriguées, occupées par les palmiers dattiers, les arbres fruitiers et des cultures annuelles.- à l’extérieur des palmeraies, la strate arborée est composée essentiellement de « gommiers ». Ce nom générique regroupe, dans la vallée du Drâa, deux acacias d’espèces distinctes : l’Accacia Seyal, visible à partir du versant Sud du Jebel Bani, et L’Acacia RaddianaCe sont des arbres légumineux qui annoncent les premiers symptômes du climat saharien. L’aire des acacias est peuplée d’un important cortège floristique d’arbustes et plantes annuelles très diversifiées |
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Dans cette diversité on trouve des plantes médicinales (Zygophylum gaetellum) commercialisées à l’échelle nationale. des plantes toxiques (Calotropis procera), des plantes communes à tous les espaces et des plantes endémiques…
Ces plantes prennent toutes des formes d’adaptation efficaces consistant à réduire les surfaces d’échange avec le milieu extérieur. Ainsi la feuille se transforme en épine pour réduire l’évaporation, ou pour puiser les eaux profondes de même les racines se développent jusqu’à atteindre 15 m en profondeur, pour des plantes ne dépassant pas 5 m de haut. Une autre forme dite nebkas, adapte son tronc qui se transforme en une sorte de racine enfouie seules les feuilles restent en contact avec l’air pour réduire l’évaporation et, à partir d’un ancien tronc poussent de nouvelles branches latérales qui à leur tour se transforment en racines pour chercher l’eau qui s’accumule dans les espaces inter dunaires. Cette forme d’adaptation est aussi visible chez le Jujubier, le Tamaris, le Nitraria et les Caligonum Comosum. |
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Toute la couverture végétale et surtout les arbres et les arbustes constituent pour la population, sédentaire et nomade, une intéressante réserve de bois de chauffe et une composante essentielle de la réserve fourragère.
La répartition des plantes dépend du climat, du sol, de l’eau mais aussi du comportement humain. Ces facteurs réunis ont abouti à l’établissement de faciès fIoristiques très nombreux contribuant ainsi largement à la diversité des paysages de la vallée. |
A l’intérieur des oasis, c’est le palmier dattier qui règne. Les oasis du Drâa comptent en environ 2000000 palmiers. Le palmier, source principale de revenu pour les hahitants de la vallée, est constitué de plusieurs variétés les meilleures sont très sensibles au bavoud, maladie apparue au Maroc à la fin dut XtXème siècle. Jusquà ce jour, elle a ravagé plus des deux tiers des palmiers au Maroc. |
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